mercredi 31 janvier 2018

Non au projet d'élevage industriel de poules pondeuses

Poule élevée en plein air (crédit photo N. Saugout)

LAEO s'associe au Collectif 2035 pour protester contre un projet d'élevage de 40 000 poules pondeuses dans le Sud de l'Aisne.

D'après les documents déposés en mairie, le promoteur déclare élever des poules pondeuses élevées en plein air du fait qu'elles pourront sortir sur un terrain de 16ha.
Or, ce terrain n'est pas aux normes pour 40 000 poules et réduit par conséquent leur espace vital extérieur. 
D'autre part, le hangar de moins de 2000m² dans lequel elles seront confinées implique qu'elles seront au nombre de 25 par m². D'après les normes pour un élevage de poules en plein air, ce chiffre est bien supérieur à celui d'un élevage de poules en cage.
L'association dénonce activement les conditions de vie des 32 millions de poules élevées en cage (soit 68% des poules pondeuses françaises). Non seulement celles-ci n'ont pas accès à l'extérieur mais leur espace vital est réduit à 750cm2 (soit 16 poules au m²) sachant que les poules bio sont 6 au m².
De plus, pour répondre aux attentes des consommateurs, les grandes surfaces favorisent les oeufs de qualité au détriment de l’élevage intensif car, outre les conditions de vie des volailles, les oeufs de poules industrielles sont source de maladie. En effet, une enquête réalisée par l'Autorité européenne de sécurité des aliments a conclu que les oeufs pondus par des poules en cage sont plus susceptibles d'être contaminés par la bactérie Salmonella que ceux pondus par des poules dans les systèmes sans cage.
D’autres recherches ont montré que les œufs des poules en liberté contiennent plus de protéines et d'oméga 3 que les œufs des poules en cage.
En conclusion, il est primordial d'interdire cette ferme-usine de poules pondeuses et de n'autoriser qu'une ferme dont les oeufs seront estampillés par le chiffre FR0 (bio), tout au plus FR1, car ces poules dites « plein air » bénéficient d’un éclairage naturel, de litière, de perchoirs, de nids. Elles peuvent sortir, gratter, picorer, rechercher la nourriture et ne sont que 9 par m², autant d’aspects qui sont essentiels à leur santé et leur bien-être, et donc à celui des consommateurs.
La pétition créée par le Collectif est en ligne sur :
https://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/aux-40-000-poules-pondeuses-coeuvres/38946

Contact : www.laeo.fr

samedi 23 décembre 2017

Mayibuye program


Already named “A Model Program for Wildlife Conservation and Economic Empowerment” by the South African government, in 2017, LAEO's 36,000-acre wildlife preserve, called Mayibuye, was awarded more than $3 million to expand training for the indigenous people, as well as funding a large alien plant eradication program. 

On right picture, Barbara Wiseman ans Yvette Taylor (LAEO International)  with Government officials project manager Clive Poultney.


48½ miles of electrified fence has been completed with only 1 more mile to go to enclose the entire property in preparation  for the South African government's     re-population of our land with African wildlife.


                 
 
Zulu staff proud of their new jobs

Additionally, 50 miles of internal roads have been completed, readying it to become a full Eco Tourism hotel facility and preserve, in 50/50 partnership with the local Zulu community. 

Through economic empowerment, its purpose is to turn ocal poaching activities into far more constructive commerce, and will provide an effective model for similar implementation in other areas.      


We sincerely hope that, in celebration and support of the progress we’re making, you will make a generous end-of-the-year
donation

Your gift will help to implement real solutions to the worldwide scourge of toxic chemical pollution destroying our waterways, soil and air; and help to raise awareness of the importance of responsibly caring for the planet, and how to do it.

Contact for Europe : Noëlle Saugout, président of LAEO France

samedi 21 octobre 2017

Expo-photo Beauté sauvage

Du 02 au 30 novembre 2017

Éléphants, rhinocéros et …requins ; ces animaux témoignent que quelque soit leur image auprès du grand public, la menace d’extinction pèse sur eux. Perte d’habitats, extermination…les diverses pressions de l’Homme sur ces espèces vont-elles sonner le glas pour ces animaux emblématiques ?

Notre association travaille depuis sa création à informer et sensibiliser le grand public ainsi que les élus aux menaces qui pèsent sur les éléphants et les rhinocéros. De plus, nous collaborons avec les associations locales pour diffuser plus largement le même message d’alerte.

Cette exposition donnera lieu à deux rendez-vous de rencontres :
  • Vendredi 10 novembre : projection-débat avec notre association sur le thème : « Quelles menaces pèsent sur les requins ?»
  • Vendredi 24 novembre : conférence « Lawrence Anthony, l’homme qui murmurait à l’oreille des éléphants » par l’association LAEO
Réservation au 03 23 80 32 20 ou par mail : geodomia@aisne.fr, via www.laeo.fr ou sauvegardedesrequins@orange.fr 
Lieu :
33, rue des Victimes de Comportet, 02000 Merlieux-et-Fouquerolles
Horaires :
Du mardi au vendredi : 10h00-12h30 / 14h00-17h30
Samedi : 9h30-12h30
Beauté Sauvage Géodomia

lundi 3 juillet 2017

Plaidoyer pour les loups


Mascotte de LAEO France, je m'oppose aux tirs de mes cousins les loups !
Comme 80% des Français, je me mobilise avec les associations de CAP Loup 
pour demander la fin des tirs. 

« Stop aux tirs des loups »

C’est la pancarte déjà brandie par les personnalités suivantes, signataires du manifeste de CAP Loup :

Yann Arthus-Bertrand (photographe), Jacques Perrin (cinéaste, comédien), Brigitte Bardot (actrice), Hélène de Fougerolles (actrice), Guillaume Meurice (humoriste), Aymeric Caron (journaliste, écrivain), Anne-Élisabeth Blateau (actrice), Jeanne Mas (chanteuse), Res Turner (rappeur), Gilles Lartigot (auteur), Julien Benhamou (photographe), Vincent Munier (photographe), Mélodie Fontaine (comédienne), Marc Large (dessinateur), Stone (chanteuse), Vivien Savage (chanteur), Jean-Michel Bertrand (réalisateur), Fabrice Nicolino (journaliste), ainsi que par Noëlle Septier Saugout (présidente de LAEO), Sylvia Marcov (réalisatrice), Françoise Boublic (scénariste), Daniel Ichbiah (journaliste, auteur-compositeur) et toute l'équipe de LAEO France.

Il est temps que l’État entende que 80% des Français sont opposés aux tirs des loups* ! Les associations réunies dans CAP Loup demandent l’arrêt des abattages et la mise en place d’une vraie politique de cohabitation entre les activités humaines et les loups. La biodiversité, l’intérêt général et le respect de la vie animale ne doivent pas être sacrifiés pour satisfaire des lobbies cynégétiques et agricoles qui refusent d’évoluer !
* Sondage IFOP 2013 pour ASPAS & One Voice

Aidez-nous à empêcher ce massacre en demandant la fin des tirs de loups :


1/ Téléchargez et imprimez la pancarte « Stop aux tirs des loups » ou faites la vôtre

2/ Prenez une photo/Selfie avec la pancarte
3/ Postez la sur votre mur avec le #SOSloups en mode public
4/ Et envoyez-la en MP sur la page FB de CAP Loup @collectif.cap.loup pour publication. Profitez-en pour liker le post et la page de CAP loup 

A partager sans modération sur les réseaux sociaux avec le #SOSloups
                     MERCI !

LE MANIFESTE

Stop aux tirs des loups
La France veut continuer d’abattre ses loups, après en avoir déjà tué 38 en moins d’un an. Stoppons en urgence cette politique de tirs ! Plutôt que de les tuer, apprenons à vivre avec les loups.
111 ! C’est le nombre de loups officiellement abattus par la France depuis leur retour naturel en 1992. Comment est-ce possible, alors que l’espèce est classée protégée en France et en Europe ? Notre pays est en infraction avec les textes européens qu’elle a signés. Ces textes permettent des tirs exceptionnellement, en cas de prédation sur le « bétail », « lorsque tous les autres moyens ont été tentés pour l’éviter ». Mais en France, les tirs sont ordonnés massivement pour abattre chaque année 12 à 15 % de sa petite population de loups. Estimée à moins de 360 individus en 2017, celle-ci peine à croître suffisamment pour assurer sa viabilité.
Pourquoi cette chasse aux loups ? L’État tente d’obtenir une paix sociale : d’un côté, la protection réglementaire de l’espèce permet aux éleveurs de bénéficier de subventions spécifiques et d’indemnisations en cas de prédation ; de l’autre, les tirs massifs ont pour but de contenter les éleveurs et les chasseurs, sans aucune efficacité contre la prédation des moutons : celle-ci continue car les éleveurs ne sont pas assez incités à protéger leurs troupeaux.
Des solutions existent. Plutôt que d’encourager les tirs, il faudrait revoir le système de subvention-indemnisation des éleveurs et développer les méthodes non létales pour empêcher les intrusions dans les troupeaux domestiques. Mais l’État, soumis aux lobbies agricoles et cynégétiques, refuse de les mettre en œuvre et préfère sacrifier des dizaines de loups.
Il est grand temps de changer complètement la façon de considérer notre relation avec les loups, comme avec les autres animaux. Qui peut le plus peut le moins : si nous parvenons à cohabiter avec les loups, nous parviendrons à vivre avec les animaux en général ! Notre société en pleine mutation vers une meilleure considération de la vie animale ne supportera pas longtemps que ses gouvernants gèrent la vie à coups de fusils. 

Les responsables politiques doivent en tenir compte.

samedi 17 juin 2017

Centre de sauvegarde de Thula Thula

 


Inauguration
du Centre de réhabilitation 
de la faune  
à Thula Thula. 





Le Fundimvelo Thula Thula Wildlife Rehabilitation Center a été créé en partenariat avec la réserve  de Thula Thula, le Fundimvelo Community Conservation Trust et l'organisation internationale de protection des animaux Four Paws, afin de sauver, soigner et protéger la faune, tout en sensibilisant le grand public aux actions de conservation avec la participation des communautés avoisinantes. 

Auparavant appelé Orphelinat de rhinocéros de Thula Thula, les événements dramatiques qui ont eu lieu le 21 février 2017 (lire l'article) ont naturellement conduits à la réalisation de ce nouveau projet permettant de prendre en charge toutes les espèces blessées et orphelines, de les soigner avant de les remettre dans la nature.  

Depuis son ouverture en 1998, Thula Thula a toujours été impliqué dans la protection de la faune, en collaboration avec les communautés locales, et a joué un rôle primordial en formant les jeunes des communautés environnantes afin de développer leurs compétences professionnelles. 

«Nous sommes honorés d'avoir pu créer un partenariat avec les cinq Amakhosi  (chef de tribus) du Fundimvelo Conservation Community Trust qui, en devenant propriétaires fonciers de la réserve de Fundimvelo, nous permettront de poursuivre l'héritage de mon défunt mari Lawrence Anthony en matière d’implication de la communauté", a déclaré Mme Françoise Malby Anthony, directrice générale de la réserve de Thula Thula. "Nous avons également le privilège d'être en partenariat avec l'organisation de protection des animaux Four Paws, bien connu à travers le monde pour ses actions de protection de la faune.  

Lions Rock Big Cat Sanctuary, dans l'État libre, créé et détenu par FOUR PAWS, est un magnifique exemple de sauvetage des félins des zoos et des cirques du monde entier ", a ajouté Françoise Malby Anthony. Avec la menace toujours croissante pour la faune en général, la sécurité de toutes les installations est toujours une priorité élevée et le centre de réhabilitation de la faune de Thula Thula Wildlife a été conçu pour remédier à ces attaques criminelles mais inévitables contre des créatures innocentes.  

Une équipe professionnelle de soigneurs animaliers expérimentés et passionnés ont été chargés de s’occuper des besoins quotidiens des animaux blessés ou orphelins au centre, sous la direction des vétérinaires locaux. La passion et le dévouement sont la meilleure recette de succès. "Nous tenons à remercier toutes les personnes impliquées dans le centre de réhabilitation de la  faune de Thula Thula pour nous aider à garder le rêve vivant et aider à soigner toute la vie sauvage, grande et petite", conclue Mme Anthony
Quant à Fiona Miles, directrice de Four Paws en Afrique du Sud, voici ses propos : «Nous sommes ravis de poursuivre notre relation avec Thula Thula et la communauté locale de Fundimvelo, et de développer des initiatives visant à susciter un profond sentiment d'amour et de soins pour tous les animaux, à travers le centre de rééducation de la faune. Nous voulons voir un véritable changement dans les cœurs et les esprits des gens pour la protection de la faune et le soin des animaux ".

Contact : LAEO France
ou Thula Thula Wildlife Rehabilitation Centre

jeudi 15 juin 2017

SOS loups


Alors que le ministère de Nicolas Hulot s’apprête à abattre 40 loups, des personnalités publiques se mobilisent avec les associations de CAP Loup pour s’opposer aux tirs. 

Une campagne relayée par les citoyens, très majoritairement favorables à la protection des loups.



« Stop aux tirs des loups » ! C’est la pancarte déjà brandie par une quinzaine de personnalités signataires du manifeste de CAP Loup :
Yann Arthus-Bertrand (photographe), Aymeric Caron (journaliste), Bardot (actrice), Hélène de Fougerolles (actrice), Guillaume Meurice (humoriste), Anne-Élisabeth Blateau (actrice), Jeanne Mas (chanteuse), Res Turner (rappeur), Gilles Lartigot (auteur), Julien Benhamou (photographe), Vincent Munier (photographe), Mélodie Fontaine (comédienne), Marc Large (dessinateur), Stone (chanteuse), Vivien Savage (chanteur), Jean-Michel Bertrand (réalisateur), Fabrice Nicolino (journaliste).
D’autres personnalités brandiront la pancarte dans les prochains jours et les prochaines semaines.
Sur les réseaux sociaux, le #SOSloups est relayé par les citoyens postant leur photo avec la pancarte. 
Il est temps que l’État entende que 80% des Français sont opposés aux tirs des loups* ! Les associations réunies dans CAP Loup demandent l’arrêt des abattages et la mise en place d’une vraie politique de cohabitation entre les activités humaines et les loups. La biodiversité, l’intérêt général et le respect de la vie animale ne doivent pas être sacrifiés pour satisfaire des lobbies cynégétiques et agricoles qui refusent d’évoluer !
 
Les associations de CAP Loup
 
http://www.cap-loup.fr/actualites/campagnesosloups/

samedi 6 mai 2017

Wildlife Rehabilitation Centre


L’orphelinat de rhinocéros de Thula Thula ferme ses portes pour laisser la place à un centre de sauvegarde de la faune sauvage :


Suite à la terrible attaque qu’a subi l’orphelinat de rhinocéros de Thula Thula (Afrique du Sud) en février 2017 dans laquelle le personnel a été violemment agressé et deux bébés rhinocéros tués par des braconniers pour leur corne, LAEO a immédiatement mis les soigneurs, les bénévoles et les autres animaux en sécurité afin qu’ils puissent se remettre de leur traumatisme. Des experts ont également été désignés pour enquêter et retrouver les braconniers.

« Il est de la responsabilité de LAEO de connaître les tenants et les aboutissants des facteurs entourant la dangerosité du lieu, qu’il soit sécurisé à la fois pour le personnel et les animaux, qu’il soit viable et qu’il suive les protocoles de sauvegarde des rhinocéros », a expliqué Yvette Taylor, directrice de LAEO en Afrique du Sud.

Malheureusement, les problèmes de sécurité incessants qui ont suivi l’attaque, ainsi que les conseils des experts en sécurité, des spécialistes du braconnage et des officiers de police ont contraint le conseil d’administration de LAEO à se rendre à l’évidence : à moins d’engager des gardes pour surveiller le site 24h/24 (et encore !), la présence d’un orphelinat dans la réserve de Thula Thula mettait en péril la vie même du personnel, des bénévoles et des orphelins.
 
 
Charlie, l'hippopotame
C’est donc la mort dans l’âme que les dirigeants ont pris la décision de fermer définitivement l’orphelinat de rhinocéros de Thula Thula.

Les bébés rhinocéros restants et Charlie, l’hippopotame, ont aussitôt été relogés dans un lieu tenu secret, accompagnés de leurs soigneurs pour éviter des perturbations supplémentaires, et tout le monde se porte bien.

 
 
 

Dorénavant, la réserve de Thula Thula se consacrera désormais à son projet d’éco-volontariat qui avait été mis de côté pour mieux se concentrer sur l’orphelinat de rhinocéros, le Wildlife Rehabilitation Centre.
 
C'est l'heure du repas dans leur nouveau foyer
 
Ce centre de sauvegarde de la faune sauvage permettra de continuer à recueillir et à soigner toute sorte d’animaux sauvages blessés ou orphelins, dans le but de les réinsérer dès que possible dans leur milieu naturel.

 
 
 
 
 
LAEO souhaite à toute l’équipe de Thula Thula une bonne reconversion dans la création de ce Wildlife Rehabilitation Centre et beaucoup de succès pour ce nouveau projet dont l'ouverture est prévue pour le 26 mai.
 


Merci de votre soutien durant la délocalisation de nos orphelins

Contact : LAEO France www.laeo.fr